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Quatre mots: C’est. Pas. Juste. C’EST PAS JUSTE!

Bon. La dernière fois que j’ai hurlé ça, c’était hier, alors que ma collègue Cindy-Lou avait obtenu plus de pinottes que moi sur le dessus de son sundae aux griottes. Mais aujourd’hui, dans ce billet, ces quatre mots-là sont vraiment légitimes. Vous souvenez-vous de la dernière fois où l’on vous a invitée à aller faire des longueurs dans une piscine (ou tout simplement à siroter une sangrita dans le pas-creux) sans que vous ne vous soyez préoccupée de votre coupe bikini?

SÉRIEUSEMENT. Quand?

Depuis mes 11 ans, je ne me souviens pas d’avoir connu la félicité de répondre un simple « oui! » à une invitation à la baignade sans angoisser du bikini. Ben oui: j’avais la pilosité précoce. Ça arrive toujours quand on ne s’y attend pas, ces maudites invitations-là. Ces messieurs, eux, ont à peine à prendre la décision de passer chercher leur maillot de bain ou de carrément sauter en bobettes dans le lac pour jouir des plaisirs de l’été. Mais qu’en est-il de nous, mesdames?

Tu veux te baigner? Sors ta mousse à raser (pis dépêche-toi), fille.

Je suis des premières à revendiquer le droit de sortir nu-jambes, pas rasées et de jouir de mon aisselle avec repousses. Je vous avouerai candidement que je trouve plus confortable une aisselle rasée parce que je sue comme une gymnaste au moindre début de canicule, mais ça, c’est bien personnel. J’ai toujours admiré les courageuses – parce que ce sont des courageuses – qui se refusent à tout diktat et qui plongent, tête première et bikini en jachère, dans une piscine quand elles en ont envie. Sans sortir les sécateurs et sans ressentir la moindre angoisse.

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